
| 1. LA COMPOSITION Les divers composants sont pesés de manière très précise. Ils sont ensuite mélangés pour être convoyés vers les fours. DUROBOR s'efforce de trouver le meilleur produit qui garantira une composition qui répond aux exigences qualitatives du marché. |

| 2. LA FUSION Dès son introduction dans les fours, le mélange homogène est porté à 1250°C. La poudre se transforme en une pâte de verre lisse et lumineuse. Elle coulera en flux continu pour alimenter les machines de production. |

| 3. L'EBAUCHE DUROBOR a opté pour un procédé de fabrication que l'on nomme "Pressé - Soufflé". La goutte de verre tombe dans un moule ébaucheur pour être pressée à l'aide d'un poinçon, le plongeur. Ensuite, l'ébauche pressée est dégagée du moule pour être soufflée. |

| 4. LE SOUFFLAGE Le moule finisseur se referme sur l'ébauche. De l'air est insufflé dans l'ébauche qui gonfle jusqu'à épouser la forme du moule finisseur. Le verre soufflé est dégagé du moule pour être convoyé vers la machine qui va couper la "calotte", partie qui sert à maintenir l'article pendant la fabrication. |

| 5. LA JAMBE Pour les verres à pied, le bol fraîchement soufflé se dirige vers la machine qui presse la jambe et le pied. Une goutte de verre tombe dans un moule de presse qui est ajusté au bol retourné. |

| 6. LE LAMINAGE Il se peut que l'on donne au pied sa forme définitive à l'issue du pressage de la jambe. Si ce n'est pas le cas, DUROBOR requière à un procédé de laminage. La cuvette héritée du pressage de la jambe est réchauffée puis aplatie pendant un mouvement de rotation. |

| 7. LE COUPAGE La dernière étape de façonnage du verre consiste à le séparer de sa "calotte". C'est la partie supérieure de l'article qui lui a permis d'être maintenu durant toutes les phases de fabrication. A une hauteur précise, des dards de flammes lèchent la parois du verre retourné jusqu'à ce que la calotte tombe sous l'effet de la pesanteur. Les flammes continuent à brûler le bord qui, par capillarité, se transforme en bourrelet solide. Cette phase de la production a fait la réputation mondiale de DUROBOR et lui a donné son nom.En effet, le bord des verres étant plus durs et au bord, la contraction des trois mots donna "DUR-O-BORD" dans un premier temps pour prendre ensuite sa forme actuelle. |

| 8. LA RECUISSON Porteur de très fortes tensions internes, le verre fini doit subir un passage dans un tunnel de recuisson: une arche. On va faire monter la température du verre à approximativement 500°C et de manière homogène. Puis, on va baisser progressivement cette température jusqu'à ce qu'elle atteigne celle de l'air ambiant. Après cette phase le verre ne risque plus d'éclater. Il peut être contrôlé. |

| 9. LE CONTROLE Aucun verre ne sort de l'entreprise sans être contrôlé. Vision artificielle ou Oeil humain, par ce biais le défaut est constamment traqué. Avec le rebut de production, les verres éliminés sont concassés pour devenir le "groisil". Ces gravillons de verres sont entièrement recyclés par DUROBOR. Le groisil entre en partie dans la composition du verre que DUROBOR façonne pour votre plus grand plaisir et celui de vos clients. |